La femme du bas-côté
Je suis la femme du bas-côté
Celle qu’on délaisse, la rejetée
Parfois aimée, souvent désirée
Celle qui reste dans les pensées.
Je suis l’amante, l’amie, la fidèle
L’épaule, le sexe et puis l’oreille
Celle qui marque les esprits
A qui un jour on dit c’est fini.
Je suis celle à qui on pense,
L’inoubliable, celle d’un instant
Je suis la femme de quelques danses
Avec qui on ne vit qu’au présent.
Je suis celle qu’on veut garder
A qui on murmure de douces pensées
Je suis une femme au long passé
Sans amarres, sans futur projeté.
Je suis la peine et les regrets,
Le chagrin d’avoir trop aimé
Des hommes qui s’en sont allés
Vers d’autres que moi privilégiées.
Je suis la faille et les soupirs,
Trop souvent leur culpabilité
Celle qu’on nomme pour les plaisirs
Je suis la femme du bas-côté.
Je suis la femme du bas-côté
Celle qu’on délaisse, la rejetée
Parfois aimée, souvent désirée
Celle qui reste dans les pensées.
Je suis l’amante, l’amie, la fidèle
L’épaule, le sexe et puis l’oreille
Celle qui marque les esprits
A qui un jour on dit c’est fini.
Je suis celle à qui on pense,
L’inoubliable, celle d’un instant
Je suis la femme de quelques danses
Avec qui on ne vit qu’au présent.
Je suis celle qu’on veut garder
A qui on murmure de douces pensées
Je suis une femme au long passé
Sans amarres, sans futur projeté.
Je suis la peine et les regrets,
Le chagrin d’avoir trop aimé
Des hommes qui s’en sont allés
Vers d’autres que moi privilégiées.
Je suis la faille et les soupirs,
Trop souvent leur culpabilité
Celle qu’on nomme pour les plaisirs
Je suis la femme du bas-côté.
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