Terre de Sienne

Transparente, je voudrais vous maux dire
Pigments ocre, je vous imagine pâlir
A pétrir l’argile, la gorge est trop lasse
Trop de chrome, mon univers se casse

La chimie absorbée ne suffit pas toujours
A dresser des barrières, à élever des tours
Qui se fissurent et sous l’huile saturent
Broyer le mélange, aride est la cassure

Chercher le point de fuite, sourires de façade
Toxiques sont vos rires qui coulent en cascade
Se soucier de vos peines ; qui se mêle des miennes
Délaissée c’est le terme, une terre de Sienne.












Revenir au menu



contact[ AT ]notessurecrits.com